Nous sommes allés visiter (gratuitement !) la Maison de la Canne située aux Trois-Îlets, sur l’ancienne distillerie de Vatable. Ce musée présente l’histoire de la canne à sucre depuis son introduction en Martinique jusqu’au milieu du XVIIe siècle.

maison canne

Au rez-de-chaussée du musée de la Maison de la Canne, l’exposition permanente « Une terre, une plante, un peuple » nous accueille. De nombreux panneaux explicatifs décrivent la culture de la canne à sucre. Une grande partie de cette exposition est dédiée aux esclaves qui travaillaient dans les plantations sucrières et à leurs conditions de vie.

Deux scénettes représentent l’habitation sucrière, avec les plantations, la distillerie, l’habitation du maître et les maisons des esclaves, ainsi que la distillerie au moment de l’industrialisation. Grâce à des enregistrements audio, nous avons pu obtenir plus d’explications.

Au premier étage, nous découvrons des panneaux. Chacun d’eux expliquent la fabrication du rhum. Il y a également une exposition de bouteilles des distilleries martiniquaises.

Nous avons trouvé cette exposition intéressante, surtout la partie sur les esclaves. Les explications sont claires et bien détaillées.

Cependant, nous avons moins apprécié d’être surveillés à chaque mouvement. Surtout les enfants qui ont tout de même beaucoup aimé les scénettes et écouté attentivement les explications. Malheureusement, les employés du musée semblaient mal à l’aise avec la curiosité des enfants, les reprenant constamment (« repose », « ne touche pas », « tu as déjà écouté »). Cela a tellement agacé Liam qu’il n’a même pas pu écouter une des explications. Cette attitude nous a fortement agacés !

La Maison de la Canne aux Trois-Îlets offre une immersion fascinante dans l’histoire de la canne à sucre en Martinique, de l’époque esclavagiste à l’industrialisation. Les expositions sont claires et enrichissantes. Bien que l’attitude restrictive du personnel envers les enfants ait entachée note visite. Malgré cela, cette visite reste incontournable pour comprendre le patrimoine sucrier de l’île et l’impact de cette culture sur son histoire.