Pourquoi l’IEF ?

Certainement un des choix les plus importants de notre vie de famille !

Beaucoup de choses auront motivé notre décision :

– une première année difficile pour notre Liam en maternelle, il n’a pas aimé l’école. Comme beaucoup sûrement, mais nous avons des particularités, dont une majeure : je bosse à la maison.

– un documentaire, « Être et devenir », que je déconseille aux gens qui ne veulent pas se remettre en question, parce que si tu le regarde forcément tu vas te remettre en question tellement il est puissant, et c’est un euphémisme !

– un entourage encourageant, dont une maîtresse particulièrement, I., qui nous a vraiment soutenu, suivi, écouté dans la construction de notre projet.

Nous avons pris le temps de nous questionner sur l’école et ce qu’elle offrait à nos enfants. Nous y voyons des classes surchargées, des professeurs qui passent tant de temps à faire la police plutôt qu’à enseigner et dont la motivation s’étiole avec le temps. Nous ne jugeons pas le concept, mais tentons d’en peindre une image pour savoir où nous allons.

Après 2 mois d’attente, nous regardons finalement « Être et devenir » et ce que je redoutais arrive, je me rend compte vraiment que c’est faisable. L’IEF n’est pas impossible, je ne serais pas un illuminé de penser que c’est mieux et d’en faire profiter les enfants (du moins pas plus qu’en étant UN assistant maternel donc ça va, j’ai l’habitude maintenant). Les quelques craintes que j’avais sont écartées car si, un enfant éduqué à la maison se sociabilise (promis !) et même de manière beaucoup plus riche parce qu’il rencontre une variété de personne, enfants comme adultes, immense et multiplie donc les expériences et les échanges de manière exponentielle !

Aussi le MOOC des Colibris sur l’éducation, qui nous aura beaucoup conforté dans notre décision, notre façon de faire et notre philosophie.

Mais surtout, parce que c’est probablement le point que je retiens le plus : une fois sortis de ce « rythme écolier », les enfants ont retrouvé ce qui s’était éteint chez eux, cette petite flamme dans les yeux à la moindre histoire qu’on lit, à chaque nouveauté rencontrée, à chaque moment de leur journée, ce qui les rend rayonnants.